Information et communication sur le risque (Sondage culture du risque)

Des enquêtes sur la sensibilisation et la culture du risque inondation ont été réalisées en 2005, 2009 et 2013 par le Département du Gard, en partenariat avec l’EPTB du Vidourle, auprès de la population gardoise et héraultaise du bassin versant du Vidourle.

En 2020, un nouveau sondage a été réalisé dans les mêmes conditions par l'Iinstitut ENOV, mais en intégrant de nouvelles questions pour prendre en compte les nouvelles actions conduites dans le Gard.

1514
personnes

interrogées par téléphone du 2 au 19 décembre 2020 représentatif du territoire.

Résultats du sondage sur l'information et la communication sur le risque

31
%

des personnes interrogées déclarent avoir reçu des informations sur le risque inondation en période de crues.

Le saviez-vous ?

En période de crue, la mairie reste le principal vecteur d’information

Un peu moins d’un tiers des habitants déclarent avoir reçu des informations sur le risque inondation en période de crues, avec un niveau d’information plus élevé dans le bassin versant du Gardons (43%).

Elles sont, avant tout, relayées par les mairies qui restent de très loin le principal vecteur d’information en période de crise (82% de ceux ayant reçu une information), les autres canaux ayant un impact plus marginal.

Toujours en période de crues, lorsque les habitants effectuent eux-mêmes des recherches d’informations, ils utilisent en premier lieu la télévision (39%), le site de Météo France (33%), le site internet de leur mairie (28%) et la radio (24%, surtout France Bleu). 20% regardent les réseaux sociaux (Facebook...), 14% vont sur le site du Département et 11% sur le site Vigicrues.

En dehors des périodes de crues, près des 2/3 des habitants n’effectuent pas de recherche d’informations sur le risque inondation. Ceux qui le font s’orientent avant tout vers leur mairie (18%), le département du Gard (5%) ou bien leur entourage (5%). Quand elle est effectuée, la recherche d’information ne pose aucune difficulté : 87% l’ont jugée facile à effectuer et 86% ont trouvé ce qu’ils cherchaient.

Les sites internet sur le risque inondation sont encore peu connus :  le site internet RISQUES est le site bénéficiant de la plus grande notoriété, mais n’est connu que par 29% des habitants et la notoriété des autres sites internet ne dépasse pas les 13%. A noter que 11% connaissent le site NOE.

Les repères de crues ne sont connus que par 42% des habitants (dont 12% ne sachant pas exactement où ils se trouvent). Ce chiffre ne dépasse jamais les 50%, quelle que soit la zone étudiée, y compris dans les communes à fort risque (46%) et dans les zones inondable PPRI (39%). Parmi ceux qui connaissent ces repère de crues, ¼ ne savent pas exactement à quoi ils correspondent.

La connaissance du Plan Particulier de Mise en Sécurité (PPMS) des écoles a bien progressé (44%, +17 pts) ainsi que celle du DICRIM (27%, +21 pts) alors qu’on observe une diminution importante de celle du Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI) (45%, -15 pts). A noter aussi l’impact des campagnes « Pluie Inondation » qui obtiennent un bon résultat (22%).

Enfin, 36% des parents savent qu’au moins un de leur enfant a été sensibilisé au risque inondation (et 30% ne savent pas si cette sensibilisation a eu lieu).

Carte de localisation des enquêtés sur le Gard